Bulletin d’information, octobre 2019

Toute première conférence « Sister-2-Sister » dans la région

Le centre de leadership Frank McKenna à l’université de StFX a accueilli la conférence « Sister-2-Sister » le 11 octobre. La conférence a été organisée en réponse au besoin de sensibilisation et d’engagement de communautés rurales. Le programme a été conçu dans le but de créer un espace pour les jeunes femmes à participer dans des programmes de leadership qui corresponde à leurs valeurs culturelles et avoir accès au mentorat entre pairs. La conférence crée une fraternité de sœurs indigènes et afro-néo-écossaises par la partage d’expériences vivant comme une femme « autre » à travers la poésie ainsi que les séances en groupes axé sur la fixation d’objectifs et maintenir des relations saines. Brenda Gatera du Centre pour l’innovation de l’emploi a aidé avec la facilitation des séances en groupes. L’orateur principale, Rebecca Messay, a raconté son expérience comme seule présidente femme noire pour le syndicat d’étudiants à StFX. La journée s’est terminée avec une réflexion, ou les jeunes femmes l’ont décrit en quelques mots : encourageant, joli, connecté et amusante.

Quelle est votre expérience en mentorat?

Au nom du département du travail et de l’études avancée, le CIE et leurs partenaires étudions le chômage des jeunes en Nouvelle-Écosse ainsi que les expériences liées aux recrutement, l’embauche et le maintien des jeunes de la perspective des employeurs et jeunes. Une aspect que nous étudions et si le mentorat peut-être utiliser effectivement dans la gestion pour mieux supporter les jeunes employées. Ensuite, quelles barrières et bénéfices existes en tentent de fournir des opportunités de mentorat au travail.

Pour le but de notre travail, la définition des jeunes inclus les individus âgés de 18-34. Il y a deux études, une qui peut-être compléter par les employeurs, gérants ou propriétaires et une autre par les jeunes.

Les employeurs, gérants ou propriétaires d’une variétés d’industries, lieu et types de travail peu compléter le mentorat au travail : étude des perspectives des employeurs et gérants.

Si vous êtes intéressés a partages vos idées vous pouvez compléter l’étude idées des jeunes : le mentorat au travail.

Nous estimons que l’étude ne prendra pas plus que trente minutes. Merci d’avance pour votre intérêt et contributions a l’étude. Si vous avez des questions au sujet de la recherche, veuillez contacter Jess (jpopp@stfx.ca) ou Adrienne (amccurdy@stfx.ca).

Managers and/or business owners (small, medium and large enterprises) from different industries, locations, types of work can complete the Mentorship in the Workplace: Employer and Manager Perspectives survey.

Le programme pour la diversité et l’inclusion de Nouvelle-Écosse au travail

Le Centre pour l’innovation de l’emploi (CIE), en partenariat avec l’Association de développement de carrière de la Nouvelle-Écosse, la Valley African Nova Scotian Development Association et les Services d’emploi (Direction des compétences et de l’apprentissage, ministère du Travail et de l’Enseignement supérieur de la Nouvelle-Écosse), souhaiteraient remercier les dirigeants de Nouvelle-Écosse au travail et leur personnel pour avoir participé à la première session en vue de concevoir ensemble le programme pour la diversité et l’inclusion de Nouvelle-Écosse au travail. Merci aux directeurs exécutifs pour participer dans le processus d’entrevue ainsi que ceux et celles que ne n’avons pas contacté, vous allez recevoir une appelle de Jaime dans la semaine prochaine.

Plus de 35 personnes travaillant au sein du système des services d’emploi, qui s’identifient comme étant d’origine africaine, se sont réunies en vue de créer une base solide pour le nouveau programme, qui comportera la création de 15 nouveaux postes au sein du système des services d’emploi. Le programme pour la diversité et l’inclusion créera une communauté d’apprentissage, fournira de nouvelles possibilités de formation pour appuyer la diversité et renforcer l’inclusion au travail et établira également de nouveaux projets de recherche et d’évaluation au cours des deux prochaines années. Le programme va aussi créer des possibilités pour des projets de recherche et évaluation nouvelles pendant les prochaines deux ans.

Le CIE souhaiterait remercier Angela Bear pour son leadership dans ce projet, ainsi que les membres du comité consultatif, y compris les représentants de Nouvelle-Écosse au travail :

  • Elizabeth Cooke Sumbu, Cumberland African Nova Scotian Association
    Donna Hochman, Career Connections
    Robert Ffrench, Valley African Nova Scotian Development Association and Employment Services
    Lynda Thomas et Rebekah Skeete, YMCA Employment Centre Halifax/Dartmouth

Les prochaines étapes incluent une deuxième session d’engagement pour les personnes d’ascendance africaine dans le système de Nouvelle-Ecosse au travail. Le lieu sera annoncé au début de novembre. Un appel de manifestations d’intérêt sera lancé pour ce programme en janvier.

Le programme Girls Mean Business (les filles se lancent dans les affaires) vient à l’aide des entrepreneures adolescentes

Le programme « Girls Mean Business » du Centre pour l’innovation de l’emploi a organisé une fête d’adieu le 11 septembre dans le Dennis Hall de l’Institut international Coady avec environ 60 participantes. Girls Mean Business est un programme d’été de huit semaines destiné aux filles de 14 à 19 ans vivant à Antigonish et intéressées par l’entrepreneuriat. Les participantes ont assisté à des ateliers hebdomadaires, elles ont visité des entreprises de la région et ont eu accès à du mentorat et à des fonds pour les aider à acquérir les compétences importantes pour la gestion d’une entreprise, telles que la conception, la génération d’idées, le marketing et la vente. Cette célébration a également marqué le lancement officiel de chacune de leurs entreprises.

Emma Logan, une ancienne élève du baccalauréat en administration des affaires de StFX (2019), a parlé de son parcours d’entrepreneuriat en tant que fondatrice de la compagnie Hearing for All et de son expérience avec le département d’extension à la communauté de StFX. Chaque participante au programme Girls Mean Business a préparé et présenté un argumentaire éclair sur son entreprise aux personnes présentes.

 

Bree MacPherson (14 ans) a fondé Bree’s Bubbles, une entreprise de fabrication artisanale de produits de bain et de soins corporels. Elle a créé des bombes de bain, des sels de bain et des exfoliants pour le corps qui sont offerts dans cinq parfums différents. Bree a mis ses produits à la disposition du public pour la première fois lors de la célébration de « Girls Mean Business ». Elle s’organise maintenant pour vendre ses produits au marché fermier d’Antigonish et ils seront également en vente à Happenstance sur la rue Main, à Antigonish.

Nicky Nicholson (13 ans) a fondé Happy Cones, un bar à crème glacée tenu par des jeunes et situé sur le quai de Cribbons Point. Au cours du programme, Nicky a trouvé un emplacement pour son bar à crème glacée, acheté du matériel pour son entreprise (une remorque, un congélateur et des fournitures), établit des relations avec un fournisseur de Scotsburn et elle obtiendra la certification de sécurité alimentaire d’ici au printemps 2020. Nicky fera l’ouverture officielle de Happy Cones en juin 2020.

Madison MacDonald (17 ans) a produit Easy Peasy Recipes, la 2e édition du livre de recettes Secrets of Pomquet. Madison a créé son entreprise en partenariat avec la Société acadienne Sainte-Croix dans le cadre d’un projet personnel et d’une collecte de fonds communautaire. Cette édition comprend de nouvelles recettes élaborées par des membres de la collectivité ainsi que des récits historiques sur la communauté de Pomquet. À ce jour, elle a pris plus de 60 précommandes et généré plus de 1 000 $ de revenus de commandite.

Les organisateurs du programme se réjouissent de voir comment les trois participantes vont développer leur entreprise tout au long de l’année et appliquer les compétences acquises au cours de l’été dans la vie quotidienne.

 

Des Néo-Écossaises explorent les racines du mouvement d’Antigonish

Jessica Popp du Centre pour l’innovation de l’emploi et Jennifer DeCoste, fondatrice de la coopérative Life.School.House, se sont rendues au Danemark pour explorer le lien qui unissait les universités populaires danoises, les écoles du peuple du mouvement d’Antigonish et les écoles populaires contemporaines de Life.School.House qui surgissent un peu partout en Nouvelle-Écosse.

L’école secondaire populaire Grundtvig a organisé le Sommet international des universités populaires 2019 et a accueilli 125 personnes de 28 pays différents à cette occasion. Parmi les participants figuraient des leaders de l’éducation, des intervenants, des chercheurs et des promoteurs de l’éducation populaire pour adultes, ainsi que des représentants d’institutions et de pays inspirés par la tradition des universités populaires danoises. Ce premier sommet international avait pour objectif de créer un espace permettant aux participants de se familiariser avec les initiatives en cours dans le monde entier, tout en mettant l’accent sur l’établissement d’une coopération internationale accrue.

La coopérative Life.School.House de la Nouvelle-Écosse a démarré en mars 2018 en lançant des « écoles du peuple » qui sont offertes sur des tables de cuisine partout dans la province, afin d’offrir aux gens la possibilité de partager des compétences comme la menuiserie, le tissage, la cuisine et la fabrication de savon, tout en renouant des contacts avec leurs voisins et en réduisant l’isolement social dans nos collectivités. Les organisateurs du Sommet des universités populaires ont invité le projet Life.School.House à participer à cette rencontre au Danemark, car il s’agit du seul modèle de développement communautaire d’écoles populaires fondé sur l’échange et ayant des liens évidents avec la tradition des universités populaires danoises.

« Nous sommes une toute jeune pousse d’entreprise – 56 classes se sont tenues la première année dans mon salon et nous avons maintenant 12 emplacements différents dans la province offrant des programmes », explique DeCoste. « Et nous avons surtout découvert que, bien que le développement des compétences soit important, les gens assistent à nos classes à la recherche de rapports humains et d’une nouvelle façon de s’engager dans la collectivité, un peu comme aux tous débuts du mouvement d’Antigonish. »

 

L’Université St. Francis Xavier a organisé la première école du peuple en 1921 lorsque 50 personnes ont participé à un cours de six semaines consacré à l’exploration de l’agriculture, des sciences, de l’économie, de la littérature et des arts. Vers la fin de cette décennie, l’université a créé le département d’extension à la communauté en vue de poursuivre les travaux du mouvement d’Antigonish. Aujourd’hui, le département d’extension à la communauté et l’Institut Coady poursuivent leurs efforts pour réaliser la vision de Coady d’une « vie riche et abondante pour tous », en concentrant leurs cours, leurs recherches, leur engagement et leurs efforts de renforcement des capacités sur un leadership à l’initiative de la collectivité afin de soutenir des collectivités résilientes, des économies inclusives et une démocratie responsable.

« Nous sommes convaincus [à l’Institut Coady et au département d’extension à la communauté] qu’en créant des espaces où des gens du monde entier peuvent se réunir pour partager leurs connaissances et mieux comprendre ensemble les enjeux mondiaux et locaux complexes, nous pourrons élaborer des stratégies d’évolution adaptatives qui permettront de mieux équiper nos collectivités pour faire face aux défis environnementaux, sociaux et économiques », déclare Popp.

« Ce processus en lui-même peut contribuer à approfondir nos relations et à renforcer nos propres capacités en vue d’une meilleure coopération internationale. Ce sommet inaugural a témoigné de cette conviction, en nous aidant à mettre notre travail en lien avec d’autres organisations qui utilisent l’éducation populaire et communautaire comme outil de changement social. J’ai vraiment hâte de voir où ces nouvelles relations vont nous amener! »

Popp et DeCoste ont également été en mesure d’approfondir leurs connaissances sur les racines historiques de leur organisation et sur les liens entre le mouvement d’Antigonish, le département d’extension à la communauté de StFX et le mouvement des universités populaires danoises. Bien que le mouvement d’Antigonish et celui des universités populaires danoises aient surgi de manière indépendante, Popp a déclaré qu’elle avait été surprise d’apprendre le lien direct qui unissait ces deux mouvements.

« Parfois, il faut aller à l’autre bout du monde pour en savoir plus sur nous-même et, dans ce cas, sur notre organisation », déclare Popp. « C’est une phrase courante que nous entendons au travail et qui s’applique parfaitement à mes expériences au Danemark. »

Visitez le site du Sommet international des universités populaires 2019 pour en savoir plus sur « le rôle déterminant que jouent les écoles populaires dans l’éducation civique et démocratique. Elles sont considérées comme des pierres angulaires du développement de la société civile active et de la démocratie au Danemark ».

Créer des collectivités accueillantes

Le Centre pour l’innovation de l’emploi de StFX, le laboratoire Spatializing Care (laboratoire sur la spatialisation des soins : études sur les handicaps intersectionnels­) de StFX et le comité de développement du corps professoral de StFX, avec le soutien de la subvention Jules Leger, ont collaboré à une conférence de deux jours sur le handicap, l’accès, l’équité et l’éducation : créer des collectivités accueillantes. Plus de 100 personnes issues des universités, des collectivités et du gouvernement se sont réunies les 26 et 27 août au centre Keating de StFX pour en savoir plus sur ce qui est fait et ce qui n’est pas fait, explorer des atouts et des ressources partagés, nourrir un sentiment de curiosité et imaginer ensemble les possibilités de collaboration intersectorielle dans les régions rurales du Canada atlantique. Un grand merci aux membres du système des services d’emploi de Nouvelle-Écosse au travail qui ont participé à cette rencontre et à BraveSpace pour son interprétation graphique du dialogue.

Prochaines rencontres

Le Centre pour l’innovation de l’emploi est ravi de participer à plusieurs rencontres partout dans la province au cours des prochains mois. Nous espérons vous y voir aux dates suivantes :

Du 4 au 5 novembre, nous travaillerons en partenariat avec la Valley African Nova Scotian Development Association lors d’une conférence ayant pour thème Combler l’écart : la voie vers l’équité en matière d’emploi. L’inscription à cette conférence est maintenant ouverte.

Le 22 novembre, le Centre des compétences futures – Future Skills Centre (FSC-CCF), le Centre pour l’innovation de l’emploi de l’Université St. Francis Xavier, la table ronde sur l’enseignement supérieur et les affaires et le Conference Board du Canada se sont associés pour organiser une tournée de consultation régionale en Nouvelle-Écosse. Cette rencontre gratuite se tiendra au Halifax Convention Centre. Elle permettra à tous les Néo-Écossais de partager leurs réflexions et de leurs idées sur la façon dont le Centre des compétences futures peut aider au mieux la province aujourd’hui à exploiter les débouchés d’avenir en matière d’emploi.

Une mise à jour sur le projet de réserve de main-d’œuvre flexible (RMF)

Une réserve de main-d’œuvre flexible (RMF) est un moyen novateur de relever les défis du marché du travail. Contrairement aux postes traditionnels où les gens travaillent à temps plein dans une seule organisation, les travailleurs peuvent obtenir de l’emploi auprès de plusieurs organisations sur une base flexible. Au cours de l’été, Michael Adiyia, coordonnateur de la recherche au Centre pour l’innovation de l’emploi (CIE), en partenariat avec Jessie Doyle, stagiaire en recherche, a lancé les recherches sur ce projet. Depuis lors, Michael poursuit sa collaboration avec un comité consultatif d’intervenants représentant des entreprises de la région, des organisations et divers programmes gouvernementaux.

« Durant l’été, l’équipe du CIE a organisé plusieurs groupes de discussion et sondages à Antigonish », explique Michael. « L’objectif de la recherche était de déterminer si les membres de la collectivité seraient intéressés par une réserve de main-d’œuvre flexible (RMF), de comprendre les difficultés rencontrées par les gens pour trouver un emploi et explorer comment une réserve de main-d’œuvre pourrait contribuer à éliminer ces obstacles. »

Réunir les points de vue des membres de la collectivité d’Antigonish était une composante nécessaire du projet de RMF afin de s’assurer que le projet répond de manière adéquate aux besoins de la collectivité. Cette recherche initiale a révélé que les travailleurs et les employeurs manifestaient un vif intérêt à l’égard de la poursuite du développement de ce projet à Antigonish et dans les régions environnantes. Les données du sondage suggèrent que, pour que le modèle de RMF soit un succès, il devra s’attaquer aux obstacles qui limitent l’accès à l’emploi et la rétention des travailleurs.

Tandis que le projet se développe, l’équité, la diversité et l’inclusion restent toujours au premier plan. À cette fin, le CIE espère discuter de cette approche novatrice pour résoudre les problèmes de recrutement et de rétention des travailleurs, tout en collaborant en vue de bâtir une économie plus forte et plus durable.

La série de vidéos sur l’innovation a besoin de vous

Ne manquez pas de regarder nos vidéos de la série Innovation sur la chaîne YouTube du département d’extension à la communauté de StFX. En 2018, le Centre pour l’innovation de l’emploi (CIE) s’est lancé dans un projet vidéo visant à documenter les innovations et les expériences uniques d’emploi au sein du système des services d’emploi de la Nouvelle-Écosse.